Rencontre avec Krystel et Mélanie, propriétaires de KDM & cie Lab beauté
Rencontre avec Krystel et Mélanie, propriétaires de KDM & cie Lab beauté

Pour son commerçant du mois de janvier, le Groupe Laroche s’est entretenu avec Krystel et Mélanie, toutes deux propriétaires du salon KDM & cie Lab beauté. Offrant un large éventail de services à leur clientèle, elles tentent de réinventer ce milieu, un coup de ciseau, de lime et de pinceau à la fois…

Racontez-nous un peu l’histoire de KDM Coiffure. Comment ce projet a-t-il démarré?

Krystel : J’ai travaillé seulement un an dans un autre salon de coiffure avant de démarrer le mien. J’avais à ce moment, et j’ai toujours, le réel désir de changer le milieu en faisant tomber les clichés trop souvent associés aux coiffeuses.

Au départ, nous étions deux coiffeuses et une manucure et travaillions dans un appartement d’un bloc qui m’appartenait. Éventuellement, ce salon a été déplacé dans le garage de ma maison et l’équipe a grandi. Avant d’emménager dans ce local du Quartier Université, il y avait un délai de 6 mois pour prendre rendez-vous avec moi ! Et nous étions souvent jusqu’à 15 dans mon garage, en comptant clientes et employés. C’était complètement fou !

Mélanie : Je travaillais avec Krystel depuis les tout débuts comme manucure, et au bout de quelques années, je lui ai proposé de nous associer pour ainsi combiner nos moyens financiers, nos compétences, et surtout, nos forces. Nous sommes deux personnes aux antipodes, mais complémentaires, liées par une valeur commune : le respect. On fait une bonne équipe !

Des salons de coiffure, il y en a des tonnes ! Vous avez mentionné votre désir d’être différent, comment vous distinguez-vous des autres?

Mélanie : En matière de services offerts, nous les offrons tous au même endroit : coiffure, esthétique, manucure, pédicure, extensions de cils, microblading, lash lift, massothérapie, extensions capillaires, etc. Chacun comprend un volet « éducation » sur lequel nous mettons beaucoup l’accent. C’est très important pour nous d’instruire notre clientèle, de lui partager nos connaissances et de lui permettre d’appliquer nos techniques.

Aussi, les clientes peuvent recevoir plusieurs de ces soins en simultané, sur une même chaise ! Elles sauvent ainsi du temps et profitent d’une vraie séance de cocooning. Par ailleurs, la plupart de nos services sont offerts à domicile. Des formations, comme des cours de maquillage professionnel, sont également offertes sur place. En plus, plutôt que de nous limiter à une ou deux marques de produits vendus sur place, nous avons une section boutique où est disponible une large gamme, et notre équipe est là pour conseiller notre clientèle.

Krystel : Néanmoins, là où nous nous distinguons le plus et contribuons à changer le milieu, c’est dans notre fonctionnement avec les employés : nous avons un modèle d’affaires qui permet aux employées de faire carrière chez KDM et éventuellement, d’acheter des parts dans le salon. Elles ont ainsi des possibilités d’avancement et poursuivent un objectif. Cette façon de faire assure la qualité des services et permet d’éliminer celles qui ne seraient là que dans le but de se partir en affaires.

Mélanie : Le poste de Krystel au sein de Sexy Hair nous permet aussi d’être très à l’affût des tendances !

Quel est ce poste qui vous permet de rester à l’affût des nouveautés? Parlez-m’en plus en détail.

Krystel : Je suis directrice de l’éducation pour Sexy Hair, la compagnie de soins capillaires connaissant la plus importante ascension aux États-Unis actuellement. En gros, je suis « l’entraîneuse qui forme les entraîneurs », et ce, pour le Québec, les Maritimes, l’Ontario et même le Maroc. Je suis d’abord entrée dans la compagnie grâce à une ancienne collègue qui y avait des contacts et a montré mon portfolio. Et j’ai obtenu mon poste actuel, pour lequel il faut habituellement dix ans d’expérience au sein de l’entreprise, après seulement deux ans par un heureux concours de circonstances.

Vous arrive-t-il de gérer des crises capillaires? Teinture ou coupe ratée par exemple?

Krystel : Ça arrive souvent, trop souvent, mais ce sont rarement nos propres clientes… Et ces crises donnent à notre travail tout son sens ! Il nous arrive même parfois de refuser de faire des couleurs tant les cheveux sont abîmés. Dans ces cas, nous préférons être honnêtes et vendre un traitement pour réparer plutôt que de nous plier à la demande d’une cliente.

Mélanie : Les gens ont souvent l’impression de se faire avoir quand ils vont chez la coiffeuse, mais les problèmes qu’ils rencontrent quand ils prennent eux-mêmes leur tête en main prouvent l’importance de nos services. Et un désastre capillaire représente une excellente occasion de faire de l’éducation !

Pourquoi avoir choisi de travailler avec le Groupe Laroche?

Krystel : Notre emplacement actuel, c’est notre local de RÊVE ! Et nous avons travaillé fort pour l’avoir. Il y a trois ans, nous avions appelé pour en faire la location et malheureusement, nous ne sommes pas arrivés à conclure une entente. Un peu dépitées, nous avons trouvé un premier local, puis pour une raison hors de notre contrôle, tout a été annulé. Nous avons donc trouvé un autre local, mais l’analyse de sol a prouvé qu’il était contaminé… À ce moment, nous étions plutôt découragées et rêvions toujours du local du Groupe Laroche. Nous étions d’autant plus déterminées à l’avoir !

Mélanie : Nous sommes donc à nouveau entrées en contact avec le Groupe Laroche et cette fois, les conditions étaient favorables et nous avons conclu ce partenariat ! L’attente s’est avérée une bonne chose parce qu’elle nous a permis de rendre notre projet béton. Le coup de foudre professionnel a été instantané avec le Groupe : il croit en notre projet et redonne énormément. Il agit comme un véritable partenaire !

Pourquoi votre local actuel au Quartier Université était-il votre emplacement de rêve?

Mélanie : Pour son positionnement près des sorties d’autoroute et de l’ancien salon, pour sa grande fenestration, pour la possibilité de coiffer à l’extérieur éventuellement… Il est parfait !

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